A chaque parution d’un nouvel épisode, retrouve ici le résumé détaillé de l’épisode précédent.
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1er août : J’ai été enterré vivant ! Enfermé dans un cercueil, je peux à peine bouger. L’air commence à se raréfier. Grâce au signal de mon portable, Boris et Winter parviennent à localiser le cimetière où l’on m’a enseveli. Cependant, une fois sur place, ils découvrent une dizaine de tombes fraîchement creusées. Laquelle est la mienne ?
2 août : Je me réveille à l’hôpital, étourdi et menotté. La police m’a arrêté ! Boris et Winter ont été obligés d’alerter les autorités… pour me sauver la vie. Un inspecteur du nom de McGrath me soumet à un interrogatoire musclé. Gaby a été enlevée et il m’annonce que je suis le suspect n° 1 !
6 août : Ma mère et Ralf me rendent visite. Ils exigent que je leur révèle où se trouve Gaby. Eux aussi sont persuadés que je l’ai kidnappée. Je n’en crois pas mes oreilles. : Plus tard, je découvre que les policiers ont l’intention de me transférer dans une maison d’arrêt. Je dois m’échapper au plus vite si je veux sauver Gaby. Grâce à un fragment de lame de scalpel, je parviens à me libérer de mes liens.
7 août : Je m’évade par un panneau du plafond mal fixé. L’hôpital et son périmètre grouillent de vigiles et de policiers qui me prennent en chasse. Une ambulance surgit alors devant mes yeux. Le chauffeur en jaillit et me cache à l’intérieur du véhicule. L’ex-inspecteur Nelson Sharkey est venu à mon secours ! Il me laisse ses coordonnées avant de me déposer devant l’immeuble de Winter.
Celle-ci m’accueille avec soulagement. Boris est là, lui aussi. Nous évoquons la nuit où j’ai été enterré, puis je leur apprends que la police a relevé des traces de mon ADN dans la chambre de Gaby. Aurais-je un frère jumeau avec le même code génétique ? Serait-il mêlé à cette histoire ?
Winter et moi nous confions nos cauchemars envahissants.
18 août : Sharkey m’organise une rencontre avec Ma Little, une femme appartenant au milieu. Elle accepte de transmettre un message aux ravisseurs de ma petite sœur.
22 août : Je rejoins Griff Kirby, qui m’a promis des révélations sur Gaby. Je découvre avec stupeur qu’il est le neveu de Ma Little !
Ensemble, nous nous rendons chez le Dr Maggot, un indic. Alors que nous sortons de chez lui, un escadron antiémeute de la police fait irruption ! Sharkey vole une fois de plus à mon secours, secondé par Boris.
Je téléphone au numéro fourni par le Dr Maggot. Sur le répondeur des ravisseurs, j’offre de me livrer à eux avec tous les documents et informations que je possède, en échange de ma sœur saine et sauve.
Dans la rue, je tombe sur l’auteur des graffitis « Pas psycho » : c’est lui, mon sosie ! Je le poursuis jusque dans son appartement. Mais il m’échappe en s’enfuyant par la fenêtre. Dans sa chambre, je trouve son nom griffonné dans son cahier de textes : Ryan Spencer. Et sur son étagère est posé le chien en peluche blanc qui hante mes cauchemars depuis des années !
27 août : Je piste Sumo jusque dans une pharmacie où il achète des produits portant la mention « Nutrition intraveineuse. Formule équilibrée ». J’en déduis qu’Oriana de Witt a enlevé ma sœur ! Malheureusement, je ne peux suivre Sumo jusqu’à l’endroit où Gaby est retenue prisonnière.
29 août : Les ravisseurs me contactent pour me fixer rendez-vous le 31 août, à 21 heures, dans une ville au milieu de nulle part, Billabong. Winter, Boris et moi échafaudons un plan d’action grâce aux conseils avisés de Nelson Sharkey.
31 août : Je rejoins Billabong en compagnie de Winter. Quand les ravisseurs arrivent sur le pont où l’échange doit avoir lieu, j’exige de voir Gaby avant de livrer mes documents. L’un des hommes la dépose, emmitouflée dans un duvet, sur la chaussée. Au même instant, la voiture de Sharkey surgit à pleine vitesse sur le pont. L’ex-inspecteur et Boris jaillissent du véhicule et se jettent sur les truands. Alors que la bagarre fait rage, l’un d’eux précipite Gaby du haut du parapet ! Elle tombe dans la rivière.
Horrifié, je plonge aussitôt pour la repêcher. Elle est si fragile, comment pourrait-elle survivre ?
Je finis par retrouver le duvet, vide. Gaby a été emportée par le courant.
Je suis désespéré.
Non seulement j’ai perdu l’Énigme et le Joyau Ormond, mais j’ai été incapable de sauver ma petite sœur.
1er juillet : Le filet de pêche qui m’emprisonne est enfin hissé hors de l’eau. Je me retrouve sur le pont d’un chalutier que les garde-côtes abordent pour le fouiller. Le patron accepte de me cacher, mais m’oblige ensuite à travailler pour lui.
Pendant que je prête main-forte à un commerçant pour ranger ses caisses de poissons, je découvre qu’un des matelots de l’équipage est Triple-Zéro en personne. Cette ordure m’enferme dans une chambre froide dans le but de me livrer à la police et d’empocher une récompense. J’échappe de justesse à la mort en faisant exploser la porte.
3 juillet: Je retourne me réfugier dans la villa du bord de mer. Le cauchemar du chien en peluche blanc et du bébé hurlant revient me hanter.
8 juillet : Boris me donne une adresse – « Manressa », Radcliffe – où j’espère trouver ma grand-tante Emily. Le voyage s’avère compliqué car la police intensifie sa surveillance autour de Richmond.
9 juillet: Winter m’annonce qu’elle a surpris une conversation téléphonique et entendu Vulkan Sligo évoquer une inscription à l’intérieur du Joyau Ormond. J’exige qu’elle m’explique pourquoi, sur la photo découverte dans le coffre-fort de son tuteur, elle porte le bijou à son cou. Elle jure n’avoir jamais vu le Joyau. Selon elle, Sligo a trafiqué l’image sur ordinateur.
13 juillet: Après avoir échappé de justesse à Zombrovski en voulant prendre le train, je monte dans un car scolaire qui se dirige vers Radcliffe. Vu les regards trop insistants des passagers, je décide de continuer à pied, en évitant les barrages policiers.
18 juillet: Winter m’avertit que Sligo sait où j’ai l’intention de me rendre. Je dispose de peu de temps pour rejoindre ma grand-tante.
En réalité, Manressa est un couvent. J’y apprends qu’Emily – devenue sœur Constance – s’est réfugiée dans le mutisme depuis vingt ans. Je me demande si je n’ai pas effectué tout ce chemin pour rien… Les sœurs m’offrent l’hospitalité et m’installent dans une cellule pour la nuit. Le confort est limité, mais j’ai connu pire !
19 juillet: Je rencontre ma grand-tante, qui commence par me confondre avec son frère, Bartholomé. Puis elle surprend tout le monde en sortant de son silence.
Emily-Constance ne possède plus ses papiers de famille : ils ont été rangés dans une enveloppe le jour de son entrée au couvent. Apparemment, mon père l’a contactée l’année dernière et elle me met en garde contre la Singularité Ormond qui a signé l’arrêt de mort de tous ceux qui ont essayé d’en percer le mystère.
Elle fait également allusion au rapt dramatique de deux jumeaux – l’un a été sauvé, l’autre jamais retrouvé…
Dans les archives du couvent, je récupère l’enveloppe contenant les documents d’Emily, j’y découvre des lettres de Piers Ormond ainsi qu’un arbre généalogique.
20 juillet: Réveillé au cœur de la nuit par un bruit bizarre, je m’aventure dans le couloir et tombe nez à nez avec Zombrovski qui inspecte les cellules des sœurs ! Il me poursuit à travers le couvent, jusqu’en haut du clocher. Je suis pris au piège. Zombie tente de m’écraser avec la cloche et me rate. Lorsque l’énorme masse de bronze revient vers lui, elle le précipite dans le vide. Il s’écrase, mort, au pied du clocher.
Je m’empresse de rassembler mes affaires avant de me sauver à moto au milieu des tirs croisés des policiers et de Gilet Rouge, le complice de Zombie, bien décidé à venger son ami.
24 juillet: De retour à Richmond, je raconte à Boris mes découvertes au couvent. Nous étudions ensemble l’inscription en français à l’intérieur du Joyau et les lettres de Piers Ormond.
Drake Bones, le notaire de ma famille, laisse un message sur mon blog !
25 juillet : Je téléphone à Drake Bones, qui détient le testament de Piers Ormond. Il m’apprend qu’une de ses clientes est prête à me livrer un renseignement de la plus haute importance si elle obtient l’assurance que je possède le Joyau et l’Énigme.
L’anniversaire de la mort de mon père approche. Je me rends au caveau des Ormond avec Winter. Là, elle me parle de l’accident qui a coûté la vie à ses parents. C’est bien elle que j’ai vue fouiner quelques mois plus tôt dans la casse de Sligo : elle cherchait l’épave de la voiture de son père.
30 juillet : La mystérieuse cliente de Bones n’est autre qu’Oriana de Witt ! Elle se manifeste sur mon blog et me propose un marché : rencontrer le notaire en échange du testament de Piers Ormond et d’une information sur l’enlèvement des bébés jumeaux. Désireux de tirer cette affaire au clair, je téléphone à Bones, qui me donne ses instructions.
31 juillet: Boris et Winter m’accompagnent au rendez-vous fixé avec Bones. Ils m’attendent dans la rue.
Le bâtiment dans lequel je pénètre est une entreprise de pompes funèbres. Au moment où je me saisis d’une enveloppe laissée à mon intention, un individu jaillit de l’ombre et me frappe à la tête. On m’enfonce une aiguille dans le cou. Je perds connaissance.
Plus tard, je me réveille prisonnier d’un cercueil, embarqué vers une destination inconnue. Je ne peux ni bouger ni crier. Je sens qu’on me descend dans une tombe, puis qu’on jette des pelletées de terre sur le couvercle…
C’est le jour de mon seizième anniversaire et je vais mourir enterré vivant…
1er juin : Après un crash, je réussis à m’extirper de l’épave de l’Orque Ormond avant qu’elle n’explose et à semer mes poursuivants en m’enfonçant dans la forêt.
Parvenu à Big River, une petite ville de campagne, je me cache dans un camp de vacances désert.
5 juin : De retour à Richmond, le fantôme de mon grand-oncle Bartholomé m’apparaît en rêve ! Il affirme que je trouverai les réponses à mes questions sur les mystères qui entourent ma famille.
19 juin : Boris m’installe dans une somptueuse villa de Crystal Beach. Il a rencontré un type prêt à nous fournir la nouvelle adresse de Vulkan Sligo contre quatre cents dollars.
20 juin : Il me faut cet argent car je suis convaincu que Sligo détient le Joyau Ormond. J’appelle Griff Kirby, qui m’avait proposé un boulot bien payé.
Quand je m’aperçois qu’il s’agit de voler la voiture d’une jeune femme et de l’agresser, je m’interpose. Je me fais tabasser par la bande de Triple-Zéro.
24 juin : Boris se procure l’adresse de Sligo. Je me rends chez Dep et lui demande de m’aider à forcer le coffre-fort de Sligo, qui contient sans doute le Joyau Ormond. Jugeant l’entreprise trop dangereuse, Dep refuse.
25 juin : Winter propose de me faciliter l’entrée chez Sligo. Fort de ce soutien précieux, je tente une nouvelle fois de convaincre Dep. Avec succès.
29 juin : Winter nous introduit chez Sligo. Une course contre la montre s’engage tandis que Dep cherche la combinaison du coffre-fort. Il réussit in extremis à l’ouvrir. Le Joyau Ormond étincelle devant nos yeux ! Je découvre aussi une photo sur laquelle Winter porte le bijou autour du cou ! Sligo arrive sur ces entrefaites.
Dep et moi nous sauvons au volant d’un camion. Poursuivis jusqu’au bord d’une falaise, nous sommes obligés de continuer à pied. Dep disparaît dans les broussailles pendant que je m’empare d’un deltaplane abandonné et m’envole dans les airs.
En retournant vers la ville, je suis arrêté par des policiers qui souhaitent m’interroger. Ils me prennent pour Ben Galloway, mais je sais que ma fausse identité ne me protégera pas longtemps.
30 juin : Les policiers veulent me transférer dans un autre commissariat. Je parviens à m’emparer des clés de leur véhicule de patrouille, avec lequel je m’enfuis. Une poursuite infernale me mène au bord de la mer. J’abandonne la voiture, me précipite vers une jetée, saute sur un jet-ski et fonce à pleine vitesse loin de la rive.
À la sortie d’un port, un chalutier surgi de nulle part m’oblige à chavirer. Je me retrouve piégé sous l’eau, prisonnier d’un énorme filet de pêche…
1er mai : Vulkan Sligo m’a fait enfermer dans l’hôpital psychiatrique Leechwood, sous le nom de Benjamin Galloway, pour me forcer à lui livrer les documents que je possède. En réalité, je n’ai plus rien. Toutes mes affaires, y compris l’Énigme Ormond, m’ont été volées dans un hangar à bateaux. Persuadé que je délire, le docteur Glasser refuse de me croire lorsque je lui avoue être Cal Ormond, l’adolescent fugitif le plus recherché du pays.
9 mai : Je m’échappe de Leechwood mais suis aussitôt rattrapé par les infirmiers.
14 mai :Mon évasion manquée m’a valu la camisole de force. Une idée fixe m’envahit : m’enfuir !
15 mai : On finit par m’autoriser à sortir de ma cellule. Dans la salle commune, j’apprends par les informations télévisées que ma mère a été victime d’une agression à son domicile : elle aurait dérangé un cambrioleur. Profitant de la panique provoquée par un patient déchaîné, je me glisse dans un bureau désert. J’envoie un mail à Boris pour lui dire où je suis enfermé et le supplier de venir à mon secours.
19 mai : L’infirmière m’annonce une visite. Plein d’appréhension, je me rends dans la salle commune sans savoir ce qui m’attend. À mon grand soulagement, j’y découvre Boris et Winter. Non seulement mon meilleur ami a récupéré mes affaires dans le hangar à bateaux, mais Winter et lui ont imaginé un plan d’évasion. Je sors de l’hôpital psychiatrique Leechwood… habillé en fille.
21 mai : Je me risque à faire du stop pour rejoindre mon grand-oncle Bartholomé à Mount Helicon. Le conducteur qui me prend à bord de sa fourgonnette se plaint d’interférences avec sa CB. Mes faux papiers au nom de Benjamin Galloway me permettent de franchir un barrage de police sans être inquiété.
J’arrive enfin à Kilkenny, mais mon grand oncle Bartholomé m’accueille à coups de fusil ! Heureusement, je parviens à le raisonner et, finalement, il accepte de m’aider. Il me présente l’incroyable Orque Ormond, l’avion qu’il a passé sa vie à construire. Ensuite, je lui raconte en détail les événements de ces derniers mois.
30 mai : Bartholomé se révèle une précieuse source d’informations sur l’histoire de notre famille et le Dangereux Mystère des Ormond. Nos discussions sur le Joyau Ormond sont interrompues par l’arrivée d’une voiture : la Mercedes bleu foncé des hommes de main d’Oriana de Witt ! Nous réalisons alors qu’on m’a implanté une puce électronique dans l’épaule droite ! Voilà pourquoi celle-ci me faisait souffrir. Cela explique aussi les interférences radio et la capacité de mes poursuivants à me localiser partout où je me cachais ! Après avoir extrait l’émetteur, Bartholomé le fait avaler au Baron noir, son fidèle oiseau, qui s’envole à tire d’aile, entraînant ainsi mes ennemis sur une fausse piste.
31 mai : Le Baron noir revient, bientôt suivi par la Mercedes. Tandis que Bartholomé reste à la maison, je fonce récupérer, chez son voisin, des documents importants relatifs au testament de Piers Ormond. Je manque être réduit en pièces par deux chiens féroces, mais je réussis à m’emparer des précieux papiers. De retour à Kilkenny, je découvre mon grand oncle allongé par terre, la main crispée sur la poitrine… Son coeur fragile n’a pas supporté l’agitation et les révélations de ces derniers jours.
Sumo et Kevin mettent le feu à la maison ! L’état de Bartholomé empire. Il meurt dans mes bras alors que les flammes gagnent l’étage. Je n’ai plus qu’une solution : m’enfuir aux commandes de l’Orque Ormond. Sumo et Kevin se lancent à mes trousses. Par chance, j’atteins l’avion avant eux. Je décolle et survole, de nuit, l’aérodrome de Dimityville où brillent des gyrophares de voitures de police. En essayant d’atterrir plus loin, je me crashe à la lisière d’une forêt. L’Orque rebondit au sol et glisse à une allure folle. Lorsque l’appareil s’immobilise enfin, je me rends compte que je suis coincé à l’intérieur. La fumée commence à envahir le cockpit…
1er avril : Sumo et Kevin ont projeté le pick-up de Clark Drysdale dans une rivière. Mon compagnon est coincé sous la carrosserie et je maintiens sa tête hors de l’eau pour l’empêcher de se noyer. Un policier, qui par chance ne me reconnaît pas, arrive en courant sur les lieux. Il prévient les secours puis me relaie auprès de Clark. J’en profite pour disparaître dans le bush1. Sumo et Kevin sont sur le point de me rattraper quand des coups de feu retentissent. Nous nous retrouvons tous les trois sous les tirs croisés de militaires en manoeuvre !
Une balle perdue atteint Sumo. Par miracle, je m’en sors indemne et appelle Boris. Il m’annonce que les médecins vont débrancher le respirateur artificiel de Gaby. J’ai une semaine pour retourner en ville et la sauver. Je me glisse dans le coffre d’une voiture qui appartient à une vieille dame étonnante : Melba Snipe.
3 avril : Je rencontre Griff Kirby, un jeune fugueur, et nous faisons route ensemble vers Richmond.
4 avril : Boris m’apprend que le respirateur artificiel de Gaby va être débranché plus tôt que prévu ! Je me précipite à l’hôpital où je réussis à m’introduire dans l’unité de soins intensifs juste à temps pour voir ma petite soeur. Elle se trouve dans le coma et semble fragile, sans défense. Cependant, dès que je commence à lui parler, ses paupières palpitent – un signe d’amélioration suffisant pour que les médecins la maintiennent en vie ! Ma mère me surprend. Malgré les efforts de Ralf pour l’en dissuader, elle presse le bouton d’appel d’urgence…
La peur que je lis sur son visage me bouleverse : elle me considère toujours comme un monstre. Je m’enfuis.
5 avril : À Greenaway Park, je découvre une planque idéale au bord de la rivière Canterbury : un hangar à bateaux désaffecté.
19 avril : J’ai hâte de retrouver Boris mais il refuse de me rejoindre pour le moment, car il est persuadé qu’on le surveille. Je lui lis l’Énigme Ormond au téléphone. Il m’informe que Clark Drysdale est sain et sauf.
23 avril : Je vois mon sosie sortir du lycée de Greenaway Park.
25 avril : Au mausolée de Memorial Park, je tombe nez à nez avec Ralf. Il se jette aussitôt sur son portable pour prévenir ma mère. Je décampe. Mon oncle crie mon nom, attirant l’attention de passants qui m’identifient ! Redoutant d’être pris, je cours me réfugier chez Dep le Dépravé.
29 avril : Finalement, Boris vient au hangar à bateaux, suivi de près par Winter. Je leur montre l’Énigme. Une dispute ne tarde pas à éclater. Winter s’en va.
Peu après, les hommes de main de Vulkan Sligo débarquent, nous obligeant à fuir.
Je me rends au mausolée de Memorial Park, sûr d’y trouver Winter. Elle m’apprend que Kevin renseigne Sligo sur mes déplacements. Mais comment peut-il les connaître ?
Quand je retourne dans mon refuge, je constate qu’il a été saccagé et qu’on a volé mon sac à dos. Quelqu’un m’attrape par-derrière. Une douleur cuisante me transperce le cou et je m’évanouis.
30 avril : Je me réveille à l’hôpital psychiatrique Leechwood ! On m’a enfermé dans cet asile de fous sous une fausse identité ! J’ai tout perdu. Comment sortir de ce piège ?
1er mars : Une mort atroce m’attend. Le train fonce sur moi. Il n’est plus qu’à quelques mètres lorsque, soudain, le sol s’ouvre entre les rails. Dep, un type étrange, vient de me sauver la vie. Il me conduit dans son repaire secret tandis que la police est toujours à mes trousses.
4 mars : En lisant le journal, je tombe sur un article dans lequel ma mère et mon oncle Ralf me supplient de rentrer à la maison. L’état de ma petite sœur Gaby, encore inconsciente, m’inquiète beaucoup.
8 mars : Je retrouve Boris. Ensemble, nous étudions une fois de plus les dessins légués par mon père. Mon meilleur ami me convainc que je dois me rendre à Mount Helicon chez mon grand-oncle Bartholomé, la seule personne susceptible de me fournir des
renseignements sur la famille Ormond.
11 mars : Ma photo volée d’Oriana de Witt nous livre un indice : on y discerne les lettres N-I-G-M-E tracées sur un document. Je tente de joindre Erik Blair, un collègue de mon père, mais la standardiste m’annonce qu’il est en congé maladie.
18 mars : Je finis par rencontrer Jennifer Smith dans les locaux des laboratoires Labtech. Elle me révèle qu’elle possède une clé USB que mon père voulait me remettre. Elle contient des photos de prairies et de ruines irlandaises.
Les hommes de main de Vulkan Sligo nous surprennent. Dans ma hâte pour leur échapper, je brise une cage en verre renfermant des vipères de la mort ! L’une d’elles me mord la jambe. Empoisonné, à deux doigts de perdre connaissance,
je réussis à repérer le réfrigérateur aux anti-venins et à m’en injecter une dose.
Jennifer a été assommée. Elle est sérieusement commotionnée. Je préviens les secours puis me sauve… sans la clé USB.
25 mars : La rencontre entre Boris mon meilleur ami et Winter dans mon squat tourne au désastre. J’apprends que mon oncle Ralf a engagé un détective privé pour me retrouver et que Vulkan Sligo a localisé ma planque.
Un policier lancé à la poursuite d’une voleuse fait irruption dans le squat. Winter disparaît. Un autre agent surgit et ceinture Boris. Je le neutralise avec une seringue anesthésiante. Avant de m’enfuir, je m’empare de la bombe lacrymogène accrochée à son ceinturon.
Le même soir, je croise à nouveau mon sosie.
30 mars : Dep et moi nous introduisons chez Oriana de Witt afin de lui dérober le dossier qui renferme l’Énigme Ormond ! Mais elle revient plus tôt que prévu avec ses acolytes.
Dep protège mes arrières tandis que je m’éclipse par la fenêtre.
31 mars : Muni de la précieuse Énigme, je me mets en route pour Mount Helicon. Clark Drysdale, le conducteur d’un pick-up, me prend en stop. Bientôt, il s’aperçoit qu’un 4x4 nous suit. Sumo et Kevin, les hommes de main d’Oriana de Witt, m’ont repéré ! Ils collent leur véhicule contre notre pare-chocs pour nous envoyer dans le décor ! Clark accélère mais le monstre nous emboutit avec violence. Nous volons par-dessus le bas-côté et dégringolons dans une rivière.
Nous sommes vivants. Cependant, le corps de Clark est bloqué par la carrosserie. Je dois rester près de lui pour maintenir sa tête hors de l’eau, sinon il se noiera.
J’entends déjà les truands dévaler la pente à travers les broussailles. Mais pas question de laisser
Clark mourir…
1er février : Alors que je vais me noyer dans une cuve à mazout, le couvercle se soulève et la mystérieuse Winter Frey me sauve la vie. Puis elle m’apprend que Vulkan Sligo, celui de mes poursuivants qui m’a fait enfermer dans la cuve, est son tuteur.
Comment lui faire confiance ?
3 février : Boris me retrouve dans la planque de St Johns Street. Il m’aide à créer un blog pour que je puisse m’expliquer, raconter ma version des faits et laver mon honneur.
9 février : Winter ne répond pas à mes appels. Je décide d’enquêter dans l’entrepôt de voitures avec l’espoir de la retrouver et d’obtenir davantage d’informations. Pendant que je surveille discrètement l’endroit, j’aperçois un ado qui furète entre les voitures à la recherche de pièces détachées. C’est… Winter !
13 février : À force de recherches, je parviens à découvrir la maison où l’on m’a enfermé durant mon enlèvement. Caché dans un arbre, je prends une photo de la femme qui se trouve à l’intérieur – la terrible rousse qui m’a interrogé.
14 février : Près des terrains de basket du quartier de la Gare Centrale, je repère un ado qui est mon portrait craché ! J’essaie de l’aborder mais il s’enfuit comme s’il avait vu un fantôme.
16 février : Boris reconnaît la rousse que j’ai prise en photo : il s’agit d’Oriana de Witt, la célèbre avocate criminaliste. On manque se faire surprendre par Ralf, en grande discussion avec un notaire au Burger Bar. J’apprends ainsi qu’il veut mettre sa maison au nom de ma mère pour assurer sa sécurité financière. Me serais-je trompé sur son
compte ?
19 février : Mon nouveau squat, un collecteur d’eaux pluviales, est inondé après un violent orage. Le courant m’emporte. Il s’en faut de peu que je ne perde tous les dessins de mon père.
20 et 21 février : J’essaie de joindre par téléphone Erik Blair, un collègue de mon père, mais il est en congé maladie.
Finalement, Winter m’appelle et m’emmène à Memorial Park afin de me montrer sa découverte. Éclairé par la lune, un vitrail du mausolée – monument
dédié à la mémoire de Piers Ormond – représente exactement le même ange que celui du dessin de mon père.
28 février : Attaqué par un lion après m’être introduit dans le zoo pour rencontrer Jennifer Smith, je réussis à m’échapper, mais Gilet Rouge me pourchasse jusque dans un tunnel ferroviaire. Je fais semblant de tomber, lui plante une seringue anesthésiante dans le cou et m’enfuis. Le grondement d’un train qui arrive m’oblige à retourner sur mes pas : je ne peux pas laisser mon poursuivant inconscient sur les rails. Après l’avoir tiré sur le bas-côté, je trébuche. Mon pied reste coincé. Je suis pris au piège et
le train fonce sur moi…
31 décembre : Un fou se précipite sur moi. Il affirme que mon père a été assassiné et que je connaîtrai le même sort si je ne me cache pas jusqu’au 31 décembre prochain, minuit.
365 jours à tenir…
1er janvier : J’arrive, in extremis, à survivre à un naufrage pendant une violente tempête au milieu d’une mer infestée de requins.
2 janvier : Notre maison est cambriolée et saccagée.
9 janvier : Une femme prend contact avec moi, elle prétend détenir des informations sur mon père. Mais je suis kidnappé et interrogé par une bande de gangsters avant d’avoir pu la rencontrer.
10 janvier : J’échappe à mes ravisseurs. Le même jour, mon oncle et ma petite soeur sont agressés sauvagement. Ralf se remet de ses blessures et sort de l’hôpital, tandis que Gaby est placée en soins intensifs. On diffuse mon portrait partout dans les
médias comme si j’étais leur agresseur ! La police me recherche ! Je n’ai pas le choix : je dois fuir.
13 janvier : Réfugié dans un squat, j’essaie de comprendre le sens des dessins énigmatiques que mon père a réalisés juste avant de mourir, et je réfléchis au moyen de prouver mon innocence.
31 janvier : Je suis enlevé à nouveau, cette fois par une autre bande criminelle, celle de l’infâme Vulkan Sligo. Quand il se rend compte que je n’ai aucune information à lui livrer, il me fait enfermer dans une cuve qui se remplit de mazout…